Bonjour, c'est encore moi !
Je cherche à créer actuellement un profil d'espèces "mammifères forestiers grands disperseurs), basé notamment sur le cerf élaphe et le chevreuil européen.
Mes recherches bibliographiques me donnent plusieurs dizaines de kms de distance maximale de dispersion pour ces deux espèces. J’ai également choisi 40ha de surface minimale d’habitat.
Je réalise une modélisation sur un territoire test (environ 300 km² au sud de l'Essonne, mosaïque de massifs forestiers et de grandes plaines agricoles). Les coefficients de perméabilité vont de 0 à 10 000, avec 1 000 000 pour les éléments barrières.
Le nuage de points du jeu de liens produit, en régression linéaire, indique des distances métriques pour la plupart entre 1000 et 4000m. Avec 40km de distance de dispersion convertie en équivalent coût, mes graphes ne sont donc pas seuillés, et mon corridor raster est assez homogène, seuls les éléments barrières sont distingués.
De telles distances de dispersion me semblent donc trop grandes pour créer des données contrastées et éclairantes.
Avez-vous déjà rencontré ce problème sur des espèces ayant de grandes capacité de dispersion ?
Avez-vous connaissance d’études travaillant sur de tel groupe d’espèce, et ayant du faire des choix un peu différent des données bibliographiques de dispersion, mais plus adaptés au principe de modélisation ?
Merci d’avance pour vos réponses et bien cordialement,